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Les news NTIC asie chez 168.fr

168.fr est à l’heure actuelle, le meilleure blog pour se mettre au courant des news IT en asie (les blogs des participants sont eux aussi à lire pour se tenir au courant).

Voici les deux derniers articles que je vous invite à lire sur la source [la licence creative commons me permet de les réutiliser]

- Dell explose sur le net chinois

Dell a eu des soucis avec les batteries de certains de ses ordinateurs portables. En ce moment en Chine, des photos circulent sur la toile témoignant les mésaventures des internautes avec leurs laptop Dell.

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- la france attaquée par des pirates chinois

A la une du Monde de ce weekend, “La France, cible de hackers chinois”, c’est donc bien arrivé à nous aussi ? Car après l’Allemagne, les USA et puis le Royaume-Uni, des cyber attaques ont récemment frappé la France. La défense nationale a révélé l’information, qui est sûre que ces attaques ont bien eu lieu, par contre ne peut affirmer que l’origine vient du gouvernement chinois. Les soupçons sur l’Empire du Milieu notamment son armée sont pour le moment basés sur des traces d’attaques, où un site chinois a été repéré dans la chaine. Voila ce qu’a déclaré le SGDN au Monde.

“Je ne suis pas en mesure de dire que ces attaques viennent du gouvernement chinois, expose M. Delon. La particularité de ce type d’attaques, c’est qu’elles se font par rebonds”, passant d’une adresse à l’autre pour mieux se dissimuler. Mais, ajoute le secrétaire général de la défense nationale, “on sait qu’il y avait un site chinois dans la “boucle””. L’implication de l’armée populaire chinoise, avancée dans les exemples américain ou britannique, reste pour lui une “hypothèse”.”

Le gouvernement chinois, quant à lui, a déjà maintes fois démenti toute implication de son armée. En tout cas, avec les diverses critiques sur les produits chinois, et maintenant des soupçons d’espionnage sur les pays occidentaux, les politiques chinois ont du travail en ce moment!

A lire l’article du Monde.

L’ARCEP (autorité de régulation des communications électroniques et des postes) publie un rapport sur le haut débit et la régulation des communications électroniques en Corée du Sud

L’ARCEP vient de rendre un rapport très intéressant sur l’état de lieu au niveau du Haut débit et de la régulation du secteur des communications électroniques en Corée du Sud.

Voici la synthèse, cliquez ici pour accéder à la totalité du rapport :

SYNTHESE
Un Membre de l’Autorité de Régulation des communications électroniques et des Postes (ARCEP),
Gabrielle Gauthey, accompagné du responsable des Relations internationales, Joël Voisin-Ratelle,
a effectué du 29 au 31 mai 2007 une mission en république de Corée du Sud pour participer au
Seoul Digital Forum (SDF2007), et rencontrer les responsables du Ministère de l’information et de
la communication (MIC), de la Korea Broadcasting Commission (KBC) et des représentants du
secteur privé, de façon à échanger des points de vue sur les adaptations de la régulation aux
nouveaux réseaux de communications électroniques.
Cette démarche s’inscrit dans l’évolution continue de ce secteur, dans le cadre de la convergence
des contenus et des services, qui implique de nouvelles relations entre opérateurs d’infrastructures,
fournisseurs de services et de contenus. Approfondir le dialogue avec le régulateur coréen,
particulièrement sensible dans le domaine de la promotion du haut débit fixe et mobile, était l’un
des objectifs de cette mission.
M. KANG Dai-Young, Deputy Minister au MIC et M. CHO Chang hyun, Chairman de la KBC, ont
réservé à l’ARCEP un accueil chaleureux et informatif. Le dialogue a porté sur les enjeux de la
régulation des communications électroniques en Corée du Sud et en France.
Cette mission s’est déroulée dans un excellent climat et a confirmé la vitalité du dialogue entre
l’ARCEP et les différents acteurs coréens du secteur. Elle coïncidait avec le processus de réforme
institutionnelle en cours en Corée du Sud pour faire évoluer la régulation du secteur dans un
contexte de convergence entre l’audiovisuel et les télécommunications.
Les informations recueillies lors de la mission à Séoul, montrent une situation d’un marché
intérieur qui se rapproche des marchés européens et français dans le sens d’une offre multimédia
convergente sur les plates-formes audiovisuelles ou de télécommunications.
Les représentants de l’ARCEP ont été surpris par l’attitude de leurs interlocuteurs qui se sont
montrés plutôt critiques sur les performances du marché coréen des communications électroniques
en regrettant qu’il ne soit pas plus dynamique.
Pourtant, en décembre 2006, la Corée du Sud se situait parmi les cinq premiers pays au monde sur
le haut débit fixe avec plus de 14 millions d’abonnés, soit un taux de pénétration de 29%, dont
11,4% en ADSL, 10,7% sur le câble et 7% en fibre optique à la maison. Ce taux reste supérieur de 5
à 10 points à celui des autres pays de l’OCDE comme le Japon, la France ou les Etats-Unis.
L’offre est pour l’instant limitée à l’Internet, à la téléphonie et à la vidéo à la demande (VoD).
Toutefois, les offres triple-play et VOIP sont plutôt moins développées qu’en France. KT et
hanarotelecom, par exemple, restent en attente d’une autorisation de la KBC pour leur offre triple
play, souhaitant l’adoption rapide d’une loi sur l’Internet Protocol Television (IPTV). Les
opérateurs de télécommunications restent confrontés à la difficulté d’obtenir des autorisations de
transport de contenus audiovisuels, et soucieux de rentabiliser leur nouveau réseau de fibres ou de
haut débit mobile.
Les difficultés dans le fibrage des immeubles sont comparables à la France même si le sujet ne se
pose pas tout à fait dans les mêmes termes. Les principaux opérateurs possèdent chacun leur propre
réseau à l’intérieur de l’immeuble. Certains propriétaires d’immeubles essaient néanmoins de
fibrer eux-mêmes afin d’éviter le multi-déploiement.
Les mobiles affichent un taux de pénétration comparable à la France. A la fin 2006, le nombre
d’abonnés mobiles en Corée du Sud était de l’ordre de 40 millions, soit un taux de pénétration de
83,2%. La part de marché de SK Telecom, le nouvel entrant, était de 50,4% contre 32,1% à KTF, la
filiale mobile de l’opérateur historique, et 17,4% à LG Telecom.
Corée du Sud - Mission ARCEP
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La 3G a un taux de croissance très rapide, avec une forte percée de KTF. La surprise vient de la
conversion des opérateurs à l’UMTS (Universal Mobile Telephone System) depuis la décision
historique de KTF prise en avril 2006 de déployer ses réseaux en HSDPA (High Speed Downlink
Packet Access), l’UMTS ultra-rapide, malgré un départ en CDMA 1 EV-DO (Code Division
Multiple Access - Evolution Data Only). Sa performance sur le marché laisse augurer d’un avenir
prometteur, sans toutefois être assuré d’une rentabilité suffisante parce que confrontée à une
tendance à la forte baisse des prix.
En commercialisant majoritairement des terminaux simple mode, KTF a percé sur la 3G en
acquérant plus de 610 000 nouveaux abonnés depuis le lancement de son service de visiophonie en
mars 2007, principalement au détriment de LG Telecom qui n’a pas encore de licence 3G et
développe un réseau 2G en CDMA.
Les entretiens ont également mis en évidence l’importance accordée au paiement sur mobile de plus
en plus développé par les différents opérateurs, et à la TV sur mobile, dans une perspective de
conquête commerciale. La possibilité de subventionner à nouveau les terminaux mobiles qui avait
été interrompue par les autorités entre 2003 et 2006, semble avoir relancé le marché mobile.
L’ensemble des opérateurs mobiles a obtenu un accord avec les principaux représentants du secteur
bancaire pour développer un équipement de paiement sur mobile « Mobile Touch » utilisé par de
nombreux commerçants. Cet appareil lit également la carte bancaire.
La TV sur mobile connaît un certain succès depuis que la KBC a accordé des licences aux chaînes.
Deux systèmes co-existent : le Satellite-DMB (Digital Multimedia Broadcasting) payant d’une part,
et le Terrestrial-DMB gratuit d’autre part.
La KBC a accordé une seule licence S-DMB à TU-Media Corp. qui a procédé à son lancement
commercial en mai 2005 sous forme d’une offre payante via SKT, le premier opérateur mobile sur
le marché coréen. Ce service totalise 1,12 millions d’abonnés. Le bouquet propose 37 chaines dont
11 en vidéo et 26 en radio.
Le T-DMB, quant à lui, utilise la bande de fréquences VHF (174~216 Mhz) ; six opérateurs gratuits
ont été autorisés à lancer un service commercial financé par la publicité en décembre 2005, qui a
déjà séduit 4,2 millions d’utilisateurs, mais a du mal à trouver sa rentabilité.
Enfin, le MIC a rappelé son intention d’ouvrir le marché du mobile aux opérateurs virtuels d’ici la
fin de l’année 2007 afin de stimuler la concurrence en favorisant les baisses de prix et les services
innovants.
Malgré les performances observées sur le marché coréen, les interlocuteurs de la mission,
notamment les responsables du Korea Information Society Development Institute (KISDI) ont
estimé que la croissance s’essouffle et ont mentionné les contraintes de la régulation sur le contenu
qui n’accorderait pas suffisamment de place aux opérateurs de télécommunications malgré leur
poids économique.
En fait, les acteurs économiques coréens recherchent la plus haute performance possible sur leur
marché intérieur pour ensuite réaliser les meilleurs résultats à l’export.
C’est cette démarche qui a prévalu pour le WIBRO - équivalent WiMax en Europe.
Toutefois, les licences accordées par le MIC à KT, le principal promoteur de cette technologie, et à
SK Telecom qui n’a pas encore déployé son réseau, hanarotelecom ayant rendu la sienne, semblent
ne pas donner les résultats escomptés.
Corée du Sud - Mission ARCEP
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Un point commun révélé par l’ensemble des entretiens est l’attitude des acteurs coréens à vouloir
investir sur plusieurs technologies à la fois, même concurrentes à terme. Cette stratégie, si elle est
coûteuse, leur assure d’être toujours à la pointe du marché. C’est ainsi que KT et SK Telecom
n’hésitent pas à investir à la fois dans le WIBRO (le WIMAX coréen) et dans le système mobile
HSDPA.
Globalement, les opérateurs semblent ne pas se satisfaire du marché intérieur coréen et vouloir se
tourner vers des pays émergents en coopération avec des opérateurs étrangers.
Sur le plan de sa régulation, le marché coréen cherche à évoluer dans le sens de la convergence
entre télécommunications et audiovisuel en poursuivant l’objectif d’une plus grande fluidité.
Le MIC est l’Autorité coréenne en charge de la régulation du secteur des télécommunications,
sensiblement équivalente à l’ARCEP, et qui est responsable de l’attribution de l’ensemble des
fréquences de télécommunications et audiovisuelles.
En matière audiovisuelle, le MIC partage son pouvoir avec la KBC qui assure la régulation du
marché des télédiffuseurs et accorde les licences aux opérateurs de contenus dits Multisystem
System Operators (MSO) comme Educational Broadcasting System (EBS), Korea Broadcasting
System (KBS), Munhwa Broadcasting Company (MBC) ou Seoul Broadcasting System (SBS). Ainsi,
les licences accordées à TU-Media pour développer des chaînes de TV sur mobile par satellite
(S DMB) ont été attribuées par la KBC et les fréquences par le MIC.
La couverture du câble en Corée du Sud est plus importante qu’en France, mais les câbloopérateurs
connaissent des difficultés de développement.
Le nombre d’abonnés au câble coréen atteignait 14 millions de foyers en décembre 2006, soit un
taux de couverture de 80% des foyers. Toutefois, cette télévision payante réalise un chiffre
d’affaires relativement modeste.
Les difficultés rencontrées lors de la mise en oeuvre des projets de TV sur mobile et le débat actuel
sur l’IPTV ont amené le gouvernement sud-coréen à créer en juillet 2006 un haut comité sur la
régulation, le Convergence Promotion Consultative Committee, rattaché au Premier Ministre. Il
doit faire des propositions de réforme du dispositif institutionnel à mettre en oeuvre dans ce
contexte de convergence.
Les entretiens ont mis en évidence des préoccupations communes telles que la nécessité d’adapter
les modes de régulation afin de promouvoir, dans un contexte de plus en plus concurrentiel, le
développement des offres multimédias par les opérateurs de télécommunications, notamment
mobiles. Les autorités coréennes ont fixé à 2012 l’extinction totale de l’analogique sur la télévision
au profit du numérique.
Les interlocuteurs ont interrogé l’ARCEP sur l’évolution du haut débit en Europe, notamment sur le
déploiement de la fibre dans le réseau d’accès en France, ainsi que sur l’accès au contenu par les
opérateurs de télécom. Ils portent une attention particulière sur l’évolution de la régulation dans la
perspective de la convergence audiovisuelle et télécommunication.
Il ressort des entretiens accordés aux représentants de l’ARCEP que le MIC serait plutôt partisan
du modèle anglais de régulation par la création d’une Communication Commission (CC) englobant
la régulation de la concurrence du secteur des communications, y compris l’Internet, et incluant les
responsabilités préalablement confiées à la Fair Trade Commission (FTC), au MIC et à la KBC.
La KBC serait favorable au modèle français qui renforcerait son pouvoir notamment dans
l’attribution des fréquences à l’audiovisuel.
Corée du Sud - Mission ARCEP
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La pratique de la régulation en Corée du Sud s’apparente plus à une régulation des acteurs qu’à
une régulation du secteur.
Une réforme du dispositif institutionnel est enclenchée dans le sens d’une meilleure adaptation à la
convergence entre les télécommunications et l’audiovisuel qui devrait conduire d’ici à la fin de
l’année à un regroupement des régulateurs.
La visite du Membre de l’Autorité a contribué à consolider la relation déjà très forte entre l’ARCEP
et les autorités coréennes avec une volonté marquée de maintenir des échanges réguliers.
Le dialogue ouvert et direct mené avec la partie coréenne a fait ressortir des sujets de
préoccupation de nos interlocuteurs qui touchent à la prise en compte de la convergence par la
régulation.
Les échanges avec la partie coréenne ont permis d’affiner la compréhension réciproque dans les
deux pays pour ce qui est du développement du haut débit, et d’anticiper les enjeux de la
convergence audiovisuelle dans les domaines des réseaux fixes et mobiles à un moment où des
évolutions institutionnelles semblent imminentes et urgentes en Corée du Sud en matière de
régulation.

miCard, un nouveau standard international de carte mémoire made in Taiwan

La MultiMediaCard Association (MMCA) a approuvé la désignation de la carte mémoire miCard, développée par un consortium d’entreprises taiwanaises, comme une nouvelle norme internationale. C’est la première norme internationale reconnue créée par Taiwan. [article complet]Source : BE, Le 10 juillet 2007

chinaunicom veut faire comme Apple en Chine

chinaunicom (联通集团) signe avec 23 majors de musique en Chine (Warner, Sony, BMG …) afin de lancer sa plateforme de téléchargement de musique en ligne sur mobile 10155. [article complet]

Source : http://chinanews.blogspirit.com/

MailClub, lance les noms de domaine avec caractères chinois

MailClub (www.mailclub.fr), un des plus grand fournisseur de noms de domaine depuis plus de 10 ans vient d’annoncer la lancée de son service de réservation de noms de domaines avec des caractères chinois par la voix de son responsable commercial Jean-François Poussard, connu pour écrire des éditoriaux sur les noms de domaine avec leur partenaire 01net. [article complet]

Source : www.chine-informations.com