Info-Asie

Le blog sur le droit, les NTIC et la culture asiatique

la démission du premier ministre Japonais

la journée fut riche en évènements: la démission du premier ministre russe et la démission du président Japonais, Shinzo Abe. Bien sur, on s’intéressera ici particulièrement à la démission de Shinzo Abe. Cette démission n’a rien de véritablement surprenant. Faisant face à une côte de popularité au plus bas, après une défaite lors des dernières élections et suite à différents scandales , Shinzo Abe aura tenté par tous les moyens de repousser l’irrémédiable, à savoir sa démission. Ce jeune premier ministre conservateur au background assez sombre (une famille de politicien, notamment un grand père dont l’histoire, liée à la deuxième guerre mondiale n’est pas nécessairement reluisante) n’aura pas su jongler et s’imposer comme avait pu le faire Koizumi en son temps lorsque le climat devenait tendu. L’histoire retiendra sans doute du parcours de Shinzo Abe certaines tentatives d’amélioration des  relations japonaises avec ses partenaires asiatiques comme la Chine [notamment en réalisant quelques compromis comme l’affaire du sanctuaire de yasukuni*] où encore sa volonté de réviser le principe de “pacifisme” de la Constitution Japonaise (il aura réussi à créer le premier ministère de la défense depuis la fin de la deuxième guerre mondiale). Ce départ surprend par sa soudaineté, d’autant que le premier ministre affirmait il y a peu (en août) qu’il réaliserait un remaniement ministériel mais qu’il ne démissionnerait pas.

Concernant son remplaçant, beaucoup attendent Taro Aso, le n°2 du PLD. Dans tous les cas, il aura fort à faire dans ce contexte difficile, et face au fin tacticien politique qu’est Ichiro Ozawa qui a pu démontrer que la domination du PLD n’allait pas de soit!

*source http://www.denistouret.net/constit/negationnisme.html, (Août 2006) Le bras d’honneur du Japonais Koizumi

En honorant les morts, dont des criminels de guerre, du sanctuaire patriotique de Yasukuni, le Premier ministre accroît les tensions avec ses voisins.

Un mois avant la fin de son mandat, et pour la sixième fois consécutive, le Premier ministre japonais, Junichiro Koizumi, a bravé hier l’interdit du sanctuaire de Yasukuni en y honorant autant ses morts que ses démons.
En allant prier de nouveau dans ce haut lieu controversé du patriotisme nippon, Koizumi n’ignore pas que, par la force des choses, il honore aussi les quatorze grands criminels de guerre qui y reposent aux côtés de plus de deux millions de Japonais, civils et militaires, morts pour le pays depuis la restauration Meiji (1868) jusqu’à la Seconde Guerre mondiale.
Parmi lesdits «Quatorze de Yasukuni» figure, entre autre, le général Tojo, artisan des campagnes d’agression nippones en Asie, condamné et exécuté par les Alliés.

Ironiser.
«C’est un peu comme si, à Berlin, la chancelière allemande Angela Merkel honorait dans un cimetière de guerre les tombes des Allemands morts au combat depuis un siècle, dont celles des chefs et généraux SS Goebbels, Himmler, Rommel», ironise, à Tokyo, un ancien haut fonctionnaire devenu historien.
Il y a dix jours, Koizumi avait prévenu : il se «réservait le droit de visiter Yasukuni à tout moment». La visite d’hier n’en reste pas moins perçue, une fois de plus, au Japon même, comme une entorse grossière à la Constitution de l’archipel, qui prône la séparation de la religion et de l’Etat.
Provocation suprême : c’est la première fois que Koizumi, vêtu des habits officiels, se rend à Yasukuni un 15 août, jour anniversaire de la défaite du Pays du soleil levant (15 août 1945). «L’envie», a-t-il confié maintes fois, l’en démangeait depuis sa prise de fonctions en 2001. Jouer la carte nationaliste est pour lui un moyen de garder l’électorat le plus conservateur du parti désorienté par les réformes économiques des dernières années.

Les réactions outragées des capitales d’Asie ont aussitôt afflué. La Chine et la Corée du Sud, qui ont beaucoup souffert de l’ex-Japon fasciste et voient en Yasukuni un symbole glorifiant «son passé militariste», ont réagi avec virulence. L’ambassadeur du Japon a été aussitôt convoqué par le ministère chinois des Affaires étrangères pour de rudes explications. Idem à Séoul, où l’ambassadeur japonais a reçu des autorités coréennes un message en forme de blâme.
Quant aux excuses de Koizumi pour «les énormes souffrances» infligées en Asie durant la guerre, offertes hier à sa visite du sanctuaire, elles ont été perçues à la fois comme un acte de «maladresse» et une «provocation». Cette sixième visite aura, à n’en pas douter, de sérieuses répercussions dans les relations déjà délétères entre le Japon et ses voisins chinois et coréen.
Lever un «malentendu».
Hier, le porte-parole du gouvernement japonais, Shinzo Abe, un ultraconservateur assuré de succéder à Koizumi le mois prochain, a estimé, en tentant d’apaiser les tensions, que la question de Yasukuni méritait d’être «expliquée» à la Chine afin de lever un «malentendu». Pas sûr, pour autant, que l’Asie accepte la leçon.
Symbole d’une droite radicale et décomplexée qui souhaite que la Chine comme la Corée du Sud cessent «toute ingérence» dans les affaires intérieures du Japon, par exemple dans «sa façon d’honorer les morts», Shinzo Abe n’est autre, en effet, que le petit-fils de l’ancien criminel de guerre Nobusuke Kishi. Lui-même se rend régulièrement à Yasukuni. Un «malentendu» qu’en octobre 2005 Newsweek résumait ainsi en gros titre : «Pourquoi le Japon n’a plus d’amis.»
Par Michel TEMMAN, Libération, QUOTIDIEN : Mercredi 16 août 2006 - 06:00, p. 2-3

Danse, Danse, Danse (Haruki Murakami / Points)

Danse, danse, danse  Pour ceux qui ne le savent pas Danse, Danse, Danse, est la suite de la course au mouton sauvage. Notre héros est dorénavant pigiste pour toute sorte de commande, comme la rédaction d’article sur les restaurants de telle ou telle région. Ce job lui permet de ce nourrir,  même si cela ne le passionne pas franchement.

Mais la vie de notre héros, aux allures si ordinaires mais parcourant des aventures sans cesses plus extraordinaires, va basculer lorsqu’il décidera de retourner au Dauphin hotel à Sapporo.  Il rencontrera à nouveau l’homme mouton, cet être étrange censé connecter toute chose sur cette terre que seul notre héros parvient véritablement à voir. Comme dans toute oeuvre de Murakami, le héros rencontrera une multitude de personnage comme une jeune fille aux sens aiguisés qu’il prendra sous son aile, une brillante photographe atypique, une réceptionniste ou encore son ami d’enfance devenu un acteur de série B ou de films franchement pathétique et emprisonné par son propre personnage. Tout ce petit monde contribuera à une aventure intimiste, dans lequel le héros devra toujours avancer, danser devrais je dire, sans trop se poser de question…

Comme toujours, le livre mêle fantastique, réel, personnages divers et variées, disposant tous d’une face cachée et d’une personnalité bien spécifique. Il est sans doute recommandé de lire préalablement la course  au mouton sauvage, mais pour les adeptes du premier opus, c’est une valeur sure.

Rapport du sénat du 30 juillet 3007, Médias et enseignement supérieur au Japon et en Corée du sud : entre traditions et modernité

Le Sénat a mis récemment en ligne un rapport assez simple mais pédagogique sur les médias et la réforme de l’enseignement au Japon et en Corée. Etant donné qu’il s’agit d’un rapport public, conformément à l’ordonnance de 2005 et son décret d’application, il peut être reproduit à partir du moment où je cite la source.

Ce rapport retrace succinctement l’histoire des médias dans ces deux pays, leurs caractéristiques et les problématiques actuelles. Le point sur l’enseignement reste au final assez peu développé mais la comparaison avec les réformes françaises en cours peut être pertinente. En bref, ce document peut se révéler intéressant à lire!

Vous trouverez le plan du rapport et l’introduction ci-dessous, issu du site du Sénat :

Médias et enseignement supérieur au Japon et en Corée du sud : entre traditions et modernité

Rapport d’information n° 402 (2006-2007) de MM. Jacques VALADE, Jean-Léonce DUPONT, Mme Monique PAPON, MM. Serge LAGAUCHE, Louis de BROISSIA, Jean-François HUMBERT, Jean-Marc TODESCHINI et Mme Annie DAVID, fait au nom de la commission des affaires culturelles, déposé le 19 juillet 2007

Disponible au format Acrobat (222 Koctets)

* INTRODUCTION
o I. DES MÉDIAS CORÉENS ENTRE TRADITIONS ET MODERNITÉ
+ A. UNE MUTATION RÉUSSIE
# 1. De la tutelle étatique à « l’Hallyu »
# 2. Les séquelles de la crise économique de 1997
+ B. LES MULTIPLES VISAGES DE LA PRESSE CORÉENNE
# 1. La presse quotidienne payante : un secteur fortement concentré
* a) Une tradition récente marquée par la colonisation japonaise
* b) Un secteur concentré
* c) Une réforme de la distribution contestée
# 2. Quelles alternatives aux journaux « conservateurs » ?
* a) Le Hankyoreh Shinmun : un actionnariat original
* b) Ohmynews : le précurseur du journalisme participatif
* c) Le développement des quotidiens gratuits à Séoul
# 3. Les nouveaux relais d’information en Corée
* a) Un marché diversifié et largement dominé par les acteurs coréens
* b) Une stratégie offensive des groupes de presse en matière d’information en ligne
+ C. UN SECTEUR AUDIOVISUEL EN QUÊTE D’INNOVATION
# 1. Un paysage audiovisuel longtemps limité aux chaînes publiques
# 2. Une offre désormais diversifiée
# 3. Un pays à l’avant-garde technologique en matière audiovisuelle
* a) La promotion de la Haute définition grâce au déploiement de la TNT
* b) La télévision mobile : une première mondiale riche d’enseignements
o (1) Le DMB, une norme adaptée au « broadcasting »
o (2) Le S-DMB, la télévision mobile par satellite de TU Media
o (3) Le T-DMB, la riposte des télédiffuseurs traditionnels
o (4) Quelles perspectives pour la télévision mobile en Corée ?
o · La convergence entre les deux systèmes concurrents
o · Le lancement de services interactifs
o · L’enrichissement des contenus
* c) Les services de télévision par internet : un marché balbutiant
o · Des offres récentes essentiellement consacrées à des services de vidéo à la demande
o · Un véritable succès auprès des institutionnels
+ D. GÉRER LA CONVERGENCE : LA VOIE CORÉENNE
o II. LES MEDIAS AU JAPON : UNE ORGANISATION SINGULIÈRE
+ A. LES QUOTIDIENS, PIVOT DU SECTEUR MÉDIATIQUE JAPONAIS
# 1. Une illustration du capitalisme à la japonaise
# 2. Un secteur « protégé »
# 3. Des groupes diversifiés
+ B. LE DOUBLE VISAGE DE LA PRESSE NIPPONE
# 1. La presse quotidienne
* a) Des chiffres impressionnants …
* b) … qui cachent une érosion progressive du lectorat
* c) Les quotidiens nationaux, véritable vitrine de la presse japonaise
* d) Les autres catégories de presse quotidienne
o · les journaux locaux ou de communauté
o · les journaux de bloc
o · les journaux sportifs
# 2. La presse magazine : la face méconnue de la presse nippone
+ C. LE PAYSAGE AUDIOVISUEL JAPONAIS
# 1. Un paysage télévisuel bipolaire
* a) La NHK, une véritable institution
* b) Des réseaux privés régionaux
# 2. La télévision numérique terrestre, un véritable enjeu industriel
# 3. Les défis de la télévision mobile japonaise
* a) Les spécificités techniques du 1-seg
* b) Des services contraints de proposer les chaînes de la TNT
* c) Un succès commercial mais une qualité de service susceptible d’être améliorée
# 4. La diffusion par satellite : deux bouquets complémentaires
* a) La plate forme BS
* b) SKY PerfecTV!
* c) L’échec de la diffusion satellitaire mobile
# 5. La réception par câble et par internent : des marchés dynamiques
* a) La diffusion par câble
* b) La diffusion par internet
o III. L’ORGANISATION DU SYSTÈME UNIVERSITAIRE JAPONAIS : SÉLECTION ET AUTONOMIE
+ A. LE PAYSAGE UNIVERSITAIRE JAPONAIS
# 1. De nombreux établissements
# 2. Un système sélectif et privé
+ B. LA RÉFORME DE L’UNIVERSITÉ : L’AUTONOMIE AU SERVICE DE LA COMPETITIVITÉ
# 1. Une autonomie qui va de pair avec une évaluation renforcée
# 2. Une meilleure insertion des universités dans le tissu économique et social
# 3. Un statut de droit privé pour les personnels destiné à favoriser souplesse et mobilité
* ANNEXE :

PROGRAMME DE LA MISSION SÉNATORIALE

N° 402

SÉNAT

SESSION EXTRAORDINAIRE DE 2006-2007

Annexe au procès-verbal de la séance du 19 juillet 2007

RAPPORT D’INFORMATION

FAIT

au nom de la commission des Affaires culturelles (1) à la suite d’une mission effectuée en Corée et au Japon du 25 mars au 1er avril 2007,

Par MM. Jacques VALADE, Jean-Léonce DUPONT, Mme Monique PAPON, MM. Serge LAGAUCHE, Louis de BROISSIA, Jean-François HUMBERT, Jean-Marc TODESCHINI et Mme Annie DAVID,

Sénateurs.

(1) Cette commission est composée de : M. Jacques Valade, président ; MM. Ambroise Dupont, Jacques Legendre, Serge Lagauche, Jean-Léonce Dupont, Ivan Renar, Michel Thiollière, vice-présidents ; MM. Alain Dufaut, Philippe Nachbar, Pierre Martin, David Assouline, Jean-Marc Todeschini, secrétaires ; M. Jean Besson, Mme Marie-Christine Blandin, MM. Jean-Marie Bockel, Yannick Bodin, Pierre Bordier, Louis de Broissia, Jean-Claude Carle, Jean-Pierre Chauveau, Gérard Collomb, Yves Dauge, Christian Demuynck, Denis Detcheverry, Louis Duvernois, Jean-Paul Émin, Mme Françoise Férat, M. Bernard Fournier, Mme Brigitte Gonthier-Maurin, MM. Philippe Goujon, Jean-François Humbert, Mme Christiane Hummel, MM. Soibahaddine Ibrahim, Alain Journet, Philippe Labeyrie, Pierre Laffitte, Mme Valérie Létard, M. Simon Loueckhote, Mme Lucienne Malovry, MM. Jean Louis Masson, Jean-Luc Mélenchon, Mme Colette Mélot, M. Jean-Luc Miraux, Mme Catherine Morin-Desailly, M. Bernard Murat, Mme Monique Papon, MM. Jean-François Picheral, Jack Ralite, Philippe Richert, Jacques Siffre, René-Pierre Signé, Robert Tropéano, André Vallet, Jean-François Voguet.
INTRODUCTION

Mesdames, Messieurs,

Une délégation de la commission des affaires culturelles s’est rendue au Japon et en Corée du sud du 25 mars au 1er avril 2007.

Alors que l’année 2006 a été marquée par la célébration du 120ème anniversaire des relations diplomatiques franco-coréennes et que 2008 permettra de fêter le 150ème anniversaire des relations franco-japonaises, cette mission a permis à la délégation de mesurer in vivo l’intensité et la qualité des liens privilégiés unissant la France à ces deux pays.

Mais ce déplacement a surtout permis à ses membres d’étudier sur place deux dossiers au coeur de l’actualité politique française, apportant ainsi un éclairage nouveau et des informations complémentaires concernant deux secteurs récemment réformés ou en voie de l’être.

Le premier a trait aux évolutions structurelles du secteur des médias. Moins d’un mois après la promulgation de la loi n° 2007-309 relative à la modernisation de la diffusion audiovisuelle et à la télévision du futur confortant le cadre juridique de la télévision numérique terrestre et fixant les règles nécessaires à la démocratisation de la haute définition et des services de télévision mobile personnelle, cette mission était l’occasion pour ses membres de découvrir le fonctionnement de ce type de services dans deux pays réputés être à l’avant-garde en matière de diffusion numérique.

Le second sujet concerne les modalités et les enjeux de la réforme du système universitaire japonais. A l’heure où la France réfléchit à la modernisation de ses universités, la mission sénatoriale a eu accès aux laboratoires de recherche de l’université de Tokyo et a pu rencontrer des responsables politiques et des acteurs universitaires de premier ordre afin de décrypter les tenants et les aboutissants de la récente réforme de l’enseignement supérieur nippon destinée à favoriser la compétitivité des établissements.

Propice à la réflexion, riche en enseignements, bousculant parfois les clichés et les idées reçues sur deux sociétés préoccupées par le déclin de leur natalité, cette mission a permis de constater que, dans certains pays, la tradition pouvait parfois se concilier harmonieusement avec la modernité.La délégation tient à remercier l’ensemble des interlocuteurs qu’elle a rencontrés, pour la qualité de leur accueil et de leurs explications, ainsi que les services diplomatiques, qui ont apporté une contribution décisive au bon déroulement de ce déplacement, et tout particulièrement M. Gildas Le Lidec, ambassadeur de France au Japon, et M. Philippe Tiébaud, ambassadeur de France en Corée du Sud…

Un nombre d’avocat plus important pour la défense des accusés dans des affaires complexes au japon

Afin d’alléger le poids des avocats, la règle prévoyant de fournir un seul avocat aux accusés ne pouvant payer les services d’un avocat a changé. Dorénavant, pour les affaires dont les faits sont complexes, où encore lorsque les accusations sont nombreuses, l’accusé pourra compter sur un nombre plus important d’avocat. Le budget a été en conséquence révisé pour la mise en place de cette décision, qui devrait, selon l’association des avocats japonais (qui ont poussé à cette décision, tout comme la cour suprême japonaise), permettre d’accélérer les procédures et d’améliorer la défense des accusés . Bien que l’article n’en parle pas, en parallèle à mon article précédent , on peut se demander si cette décision n’a pas été prises dans un contexte où le nombre d’avocat ne cesse de grandir alors que la demande n’est pas forcément au rendez vous.

Bigger defense teams to aid criminal trials

le marché des avocats ne connait pas que des difficultés en France, mais aussi en asie

Nous le savons, il n’est pas toujours aisé pour un étudiant titulaire de son diplôme d’avocat de trouver du travail , notamment en raison du nombre grandissant d’avocats , surtout sur la capitale. Au Japon ou en Corée, c’est la même chose. Comme l’indique le blog Japan law blog, si le marché des avocats était extremement restreint il y a quelques années et qu’il était évident pour un jeune avocat de trouver du travail, ce n’est plus forcément le cas aujourd’hui. Cette année au Japon, 2500 avocats ont vu le jour, contre 1500 l’année passée et 500 dans les années 80 (le système japonais accepte environ 5800 étudiants destinées à passer le concours sachant qu’ils ne le passent pas tous). En Corée, le tableau est assez similaire et il a été proposé de mettre en place un numerus closus de 1500 avocats maximum par an afin de contourner ces difficultés

sources :
- Unemployed bengoshi and Korean criticism of the law school system, japanlawblog
–”More than 100 judicial trainees unemployed, Nichibenren reports,” Asahi Shimbun, August 27, 2007
–”Discussions on the Law School,” Dong-A Ilbo, August 27, 2007