Pour ceux qui ne le savent pas Danse, Danse, Danse, est la suite de la course au mouton sauvage. Notre héros est dorénavant pigiste pour toute sorte de commande, comme la rédaction d’article sur les restaurants de telle ou telle région. Ce job lui permet de ce nourrir, même si cela ne le passionne pas franchement.
Mais la vie de notre héros, aux allures si ordinaires mais parcourant des aventures sans cesses plus extraordinaires, va basculer lorsqu’il décidera de retourner au Dauphin hotel à Sapporo. Il rencontrera à nouveau l’homme mouton, cet être étrange censé connecter toute chose sur cette terre que seul notre héros parvient véritablement à voir. Comme dans toute oeuvre de Murakami, le héros rencontrera une multitude de personnage comme une jeune fille aux sens aiguisés qu’il prendra sous son aile, une brillante photographe atypique, une réceptionniste ou encore son ami d’enfance devenu un acteur de série B ou de films franchement pathétique et emprisonné par son propre personnage. Tout ce petit monde contribuera à une aventure intimiste, dans lequel le héros devra toujours avancer, danser devrais je dire, sans trop se poser de question…
Comme toujours, le livre mêle fantastique, réel, personnages divers et variées, disposant tous d’une face cachée et d’une personnalité bien spécifique. Il est sans doute recommandé de lire préalablement la course au mouton sauvage, mais pour les adeptes du premier opus, c’est une valeur sure.







